Aiguille & Ito est une marque de prêt-à-porter féminin destinée aux femmes d’âge mûr de 40 ans et plus, et s’articule autour de trois mots-clés fondamentaux : la bienveillance, le soutien et la mise en valeur. Chaque vêtement est ainsi fabriqué artisanalement, avec attention et respect pour celles qui le portent.
Les tissus utilisés sont rigoureusement sélectionnés auprès de maisons spécialisées situées en France et dans différents pays d’Europe. Il s’agit exclusivement de matières françaises et européennes de haute qualité, choisies non seulement pour la beauté du rendu final, mais aussi pour le confort et la facilité de travail qu’elles offrent aux artisans. Cette exigence s’étend jusqu’aux fils de couture : la marque a choisi les fils allemands Gütermann, reconnus pour leur qualité et leur parfaite harmonie avec des tissus d’exception. Les boutons et autres merceries sont également, dans la mesure du possible, d’origine européenne. Par ailleurs, en privilégiant des matériaux issus de France et d’Europe, Aiguille & Ito s’engage à réduire autant que possible les émissions de CO₂ liées au transport et à limiter son impact environnemental. La production est confiée à un atelier de Limoges favorisant l’emploi de personnes en situation de handicap, contribuant ainsi à préserver le travail, la dignité et l’emploi de chaque artisan.
Enfin, tout en maintenant un lien étroit avec le Japon, Aiguille & Ito nourrit le souhait de voir naître, à l’avenir, un véritable échange culturel interne entre la France et le Japon. C’est avec cette ambition et cette sensibilité que des vêtements Made in France sont envoyés vers le pays d’origine de la fondatrice : le Japon.
L’objectif de mon retour au Japon cette fois-ci était;
Préparer le lancement de ma marque et organiser toutes les étapes nécessaires.
Passer du temps avec ma famille et mes amis.
Pour importer au Japon les vêtements de ma marque Made in France, les préparatifs avancent petit à petit. Lors de ce séjour, j’ai découvert qu’il n’était pas nécessaire d’enregistrer une entité juridique au Japon. Tant que je n’ouvre pas de succursale ni de boutique sur place, l’enregistrement n’est pas requis. Ainsi, toutes les démarches administratives seront effectuées du côté français.
Cela ne signifie pas pour autant que tout devient simple. Je dois encore réfléchir et concevoir les moyens de paiement et le mode de distribution. C’est un vrai défi, mais pour être honnête, j’y prends beaucoup de plaisir. J’ai réalisé que j’aimais vraiment ce genre de travail.
Quant au deuxième objectif — profiter de moments précieux avec ma famille et mes amis — il est pleinement accompli. Je savoure chaque instant de ce retour au Japon. Il ne me reste que quelques jours, que j’ai bien l’intention de vivre de manière la plus enrichissante possible.
(☝️C’est un article en japonais, mais si vous l’appréciez, j’aimerais beaucoup que vous lui mettiez un “j’aime”. Une mère participe actuellement à un concours d’articles sur note.)
Après l’accouchement, pour pouvoir dormir un peu la nuit, j’emmenais mon nouveau-né au poste des infirmières. Mais au lieu d’y trouver du soutien, je n’ai reçu que des regards froids.
À cause des médicaments que je prenais, je ne pouvais pas allaiter. Je ne savais pas reconnaître les pleurs de mon bébé, et je me sentais perdue. Je me reprochais sans cesse de ne pas comprendre mon propre enfant.
Et pourtant, la routine implacable de la maternité continuait de s’abattre sur moi, jour après jour.
Il y avait malgré tout une chose que je faisais chaque jour : une promenade d’une heure. Même lorsque sortir me semblait insurmontable, je m’obligeais à passer une heure dehors avec mon fils.
Je prenais aussi des photos et des vidéos de lui, encore et encore.
Dans l’univers de la maternité, il suffit de manquer un peu de forces pour se retrouver facilement isolée.
Ce qui m’a sauvée, ce qui nous a soutenus, c’était la “Maison des Parents”, où parents et enfants peuvent venir ensemble. Là-bas, mon fils et moi avons vécu tant de choses.
Je ne participais pas aux activités avec autant d’énergie que Mako, mais j’assistais tout de même aux événements organisés, et peu à peu, j’ai réussi à participer aussi aux activités de la bibliothèque ou de la commune.
De tout petits événements, mais qui apportaient un immense bol d’air.
Aujourd’hui, mon fils a 13 ans, et il vit une forme de solitude qui me rappelle celle que j’ai connue lorsqu’il était bébé. Je suis débordée, prise par les préparatifs de mon entreprise. Il est peut-être encore à un âge où il a besoin qu’on soit là pour lui. Et pourtant, il me regarde avancer et m’encourage à ne jamais renoncer.
Il n’y a pas de réponse parfaite en matière d’éducation. Ce n’est pas simplement une question de temps passé. Les parents sont humains. Ils ont, eux aussi, des envies, des projets. Et en cherchant l’équilibre pour réaliser ce qui leur tient à cœur, ils offrent à leurs enfants un exemple, une source d’inspiration.
En observant mes propres enfants, je me dis que la détermination d’un parent devient la force d’un enfant.
Alors j’aimerais que chacun, toi aussi, ne renonce jamais à ce qui te fait vibrer.
Avant de poser mes valises en France, il y a eu le Canada.
Un pays que j’ai choisi pour apprendre l’anglais, pour rencontrer le monde, et peut-être aussi, sans le savoir encore, pour me découvrir moi-même.
J’avais seize ans. C’était mon tout premier voyage en solitaire, et le Canada fut la première terre étrangère sur laquelle j’ai posé le pied.
Pendant un mois, j’ai vécu dans un camp d’été, entourée de nature, de rires et d’inconnus qui allaient bientôt devenir mes amis.
J’ai essayé des sports, des activités que je n’aurais jamais imaginé faire un jour.
Mais au début, la solitude pesait. Le soir, le silence me ramenait à la maison, et le mal du pays s’invitait doucement.
Puis, petit à petit, tout a changé. Les visages sont devenus familiers, les sourires sincères, et la langue étrangère, un jeu que j’avais envie de comprendre. Les jours ont filé, légers, et le mois s’est écoulé comme un rêve d’été.
Le dernier jour, je me suis surprise à ne plus vouloir partir.
Quelque chose en moi s’était attaché à ce pays, à son air libre, à sa bienveillance, à cette sensation d’espace et d’horizon.
Je me suis fait une promesse : je reviendrai. Et cinq ans plus tard, à la fin d’un autre été, j’ai tenu parole. Je suis repartie au Canada, cette fois non plus comme une voyageuse, mais comme une étudiante — le cœur rempli de souvenirs, et l’âme prête pour la suite du voyage.
Même à l’heure de la retraite, rien n’a changé. Quitter l’entreprise, ce n’était qu’un simple départ, car ma mère continue encore de courir. Sa vitesse a ralenti, les années se font sentir, mais elle soutient toujours la famille, sans jamais s’arrêter d’avancer.
Quand j’étais enfant, je me sentais parfois seule, mais ma mère a toujours été mon modèle.
Graphiste et éditrice à la fois, elle m’a donné le goût du métier de créatrice. C’est grâce à elle que j’ai décidé de devenir designer, moi aussi.
Le style, ce n’est pas simplement s’habiller. C’est ce qui émerge doucement, quand le corps et l’esprit sont en harmonie.
Et c’est justement dans l’espace le plus intime — la maison — que naît le vrai “moi” à porter.
Des vêtements confortables, mais pleins de grâce. Des pièces qu’on enfile chez soi, et dans lesquelles on peut sortir sans rien changer — juste soi, naturellement.
Une nouvelle vie commence, avec des vêtements qui nous ressemblent.
Dernièrement, j’ai enfin commencé à voir clairement le chemin que je souhaite emprunter.
Après des années passées à travailler dans la création de vêtements, j’ai enfin trouvé une vision qui résonne profondément en moi — celle qui me fait dire : “c’est ça.”
Aujourd’hui, j’aimerais vous parler un peu de la marque que je m’apprête à lancer, et de la communauté que j’espère voir naître au fil de ce projet.
« Un jour, l’image s’est ouverte comme une évidence : un design fondé sur la maison. »
La semaine dernière, j’ai vécu une session particulièrement marquante sur standFM (un podcast japonais).
Mon invitée était NORI, une consultante très inspirante, également spécialisée en astrologie. En discutant avec elle, une image floue que je portais depuis un moment s’est soudainement clarifiée. Il y a eu ce moment précis où tout s’est aligné.
Son conseil a été simple, mais profondément juste : « Tu devrais développer un design qui prend la maison comme point d’ancrage. » En l’entendant, quelque chose en moi s’est apaisé. “Mais oui, c’est exactement ça.”
La mode à la maison — un aspect souvent négligé.
À partir de la quarantaine, beaucoup de femmes passent plus de temps chez elles. Et pourtant, bien que cet espace intime soit au cœur de leur quotidien, la manière dont elles s’habillent à la maison est souvent reléguée au second plan.
On soigne son apparence pour sortir, mais à l’intérieur, on se contente de vêtements “pratiques”, parfois négligés.
Cela m’a toujours semblé un peu étrange.
Ce que je souhaite créer : des vêtements confortables, fidèles à soi, qu’on puisse porter dedans comme dehors.
Des pièces dans lesquelles on se sent bien, détendue — et qui, si on sort soudain, nous font quand même sentir jolie, à notre place. Et pourquoi pas, recevoir un petit « Ça te va bien ! » en chemin. Ce genre de vêtements, j’aimerais les rendre plus présents dans notre quotidien.
Le concept : “Du confort, à partir du dressing.” Des vêtements qu’on peut porter aussi bien à la maison qu’à l’extérieur, confectionnés dans des matières agréables au toucher, faciles d’entretien, et durables.
C’est simple en apparence, mais je suis convaincue que c’est un thème puissant, profondément ancré dans notre quotidien.
Et aujourd’hui, j’ai décidé de donner vie à une marque fondée sur cette idée.
À toutes les femmes de 40 ans et plus : accompagner une génération en transition.
Ma création s’adresse aux femmes de plus de 40 ans, celles dont le corps, les goûts, et le mode de vie évoluent avec le temps.
Mais pour moi, ces changements ne sont pas des limitations — ce sont des opportunités de reconstruction.
Plus de liberté pour choisir ce qui nous ressemble vraiment. Des vêtements qui bougent avec nous, pensés pour nous.
Moins dans l’apparat, plus dans le “juste”, le naturel, le confortable”.
Et c’est justement parce que cette génération a cette conscience, que j’aimerais que mon message lui parvienne.
Une marque qui relie la maison et le monde extérieur : est-ce si courant ? Je me suis posé la question.
Combien de marques proposent vraiment des vêtements pensés pour être portés autant chez soi qu’à l’extérieur ? Allier confort, style et praticité reste encore assez rare. Et c’est peut-être là qu’existe une petite niche — mais avec un besoin réel et sincère.
Et puis, il y a un autre pilier : la communauté. En parallèle de la marque, je réfléchis à la création d’un espace communautaire.
Le nom n’est pas encore défini, mais le concept, lui, est clair :
« Ma libération. »
Bien sûr, les membres auront l’avantage de découvrir et d’essayer les vêtements en avant-première. Mais au-delà de cela, je veux créer un espace pour se dénouer, s’ouvrir, se retrouver.
Par exemple, en organisant :
Des sessions avec des intervenants extérieurs,
Des ateliers pour reconnecter au corps et à l’esprit,
Des temps d’échange qui nourrissent l’âme autant que le style.
Pas seulement un lieu pour consommer, mais un espace pour s’épanouir, pour fleurir.
Créer des vêtements, pour revenir à soi. La marque que je m’apprête à lancer ne sera pas une simple marque de prêt-à-porter. Elle portera une intention bien plus profonde : offrir, à travers les vêtements, un retour à soi, à ce qui est juste, doux, essentiel.
Et ce chemin sera soutenu par la communauté.
Si, grâce à cet univers, une femme puis une autre commence à écouter ses vérités, à se reconnecter à qui elle est vraiment, alors j’aurai atteint ce que je me suis promis de faire.
C’est avec cette vision en tête que, jour après jour, je dessine la prochaine pièce.
Avez-vous, vous aussi, un rêve enfoui au fond de votre cœur — comme ces vêtements oubliés au fond du placard ?
Moi, chez Oharicot, j’en avais un. Un rêve que j’avais rangé depuis longtemps… et que je suis en train de ressortir aujourd’hui pour lancer ma propre marque.
Depuis toute petite, je voulais devenir créatrice de mode. Mais j’avais peur, alors j’ai enfermé ce rêve au fond de moi. Je ne pouvais pourtant pas l’oublier. Et aujourd’hui, à 48 ans, j’ai décidé de me lancer.
Comme je n’étais pas douée avec les machines à coudre à l’école, j’ai travaillé dans un atelier de retouches pour apprendre les bases. Puis, j’ai travaillé en entreprise, et la couture s’est peu à peu éloignée de mon quotidien.
Mais à la naissance de mon deuxième fils, j’ai recommencé à coudre. Et pendant la pandémie, alors que beaucoup ont souffert de l’isolement, moi, j’ai vécu cette période comme une chance. Presque chaque jour, je cousais un vêtement. C’était une vraie joie.
Mon mari était à la maison, ce qui a allégé la charge de la garde des enfants, et j’ai pu me consacrer pleinement à la création. Je me souviens aussi combien mon fils a grandi à cette époque, entouré d’une présence rassurante, absorbé dans le jeu, et curieux de tout.
En France aussi, les mères qui ne travaillent pas peuvent parfois se sentir coupables de confier leur enfant à la crèche, même pour seulement trois heures.
Mais élever un enfant, c’est un vrai travail. Et on a tous besoin, parfois, de souffler. Ces moments de pause nous permettent de continuer à donner le meilleur de nous-mêmes
Et si, dans un coin de votre cœur, vous ressentez le désir de retrouver un jour une activité, de gagner en autonomie, en tant que femme et en tant que personne, je vous encourage à écouter ce désir.
Pouvoir rencontrer d’autres femmes dans la même situation, échanger des idées, s’entraider et progresser ensemble — c’est une richesse inestimable.
Oui, c’est un peu effrayant au début. Mais si vous avez la chance de trouver un tel environnement autour de vous, n’hésitez pas. Faites ce premier pas.
Du côté d’Oharicot, les préparatifs pour le lancement de la marque avancent discrètement mais sûrement, en coulisses.
Seule, je ne pourrais rien faire. C’est grâce au soutien de plusieurs personnes que ce projet prend forme.
Il y a Tottsu-san, qui m’accompagne en tant que consultant au Japon, et Mii-chan, qui prend en charge de nombreuses tâches : gestion en délégation, assistanat, création et animation de la communauté.
Nous ne sommes encore qu’une petite équipe, mais ensemble, nous avançons pas à pas, avec l’objectif de lancer cette marque de façon structurée et réfléchie.
Le nouveau communauté ‘TSUBAKI 椿 Limoges’ était formé. Le but de la communauté est de présenter la culture et des événements traditionnels japonais aux enfants et aux familles.
Nous avons fini un événement récemment, et c’était une succée. Le sujet était ‘Kodomonohi (la fête des enfants). Nous avons fêté le jour des enfants un peu plus tard que d’habitude (normalement c’est fêté le 5 mai au Japon).
Nous avons fabriqué des tabliers japonais ‘Kappogi’, et des Bandana ‘Sankakukin’ comme notre uniforme. Et nous cuisinons de la nourriture japonaise. Ça me rappelle la cuisinière à l’école au Japon. Notre couleur de thème est le rouge et blanc. Ce sont les couleurs qui représentent la longue vie, la fête et le bonheur.
C’est un tablier mais le style ressemble à l’européen. Nous avons utilisé le patron du tablier de ‘yans sewing’ ( https://yansewing.com/2018/05/blog-post_11-3.html/ ).
Les fronces sur la taille et sur les poignées ajoutent un charme au tablier.
Pour l’instant, les activités de TSUBAKI sont juste pour nous mais dans l’avenir, nous sommes heureuses d’ouvrir au public qui souhaite d’avoir un goût de Japon.
Je vais rentrer au Japon en avril et je vais visiter Tokyo. Un des événements que je voudrais présenter est l’exposition de Madame KOTSUBO Mayumi(https://www.instagram.com/mayumi.kotsubo/?__pwa=1#)à Harajuku, Tokyo. Cette robe ‘Ma Petite Robe Noire’ est terminée pour cet événement. Je suis très contente. J’adore le style de col. Il a tapé dans mon œil quand je l’ai vu dans un livre de couture. Je n’étais pas sûr que j’avais le temps de finir mais finalement, c’était fait! C’est très satisfaisant.
Le tissu était tellement lisse que c’était difficile de marquer mais j’en ai réussi.
J’ai hâte de rencontrer Mayumi et ses arts. Je vais présenter à vernissage donc, j’ai l’occasion d’écouter des discordes les organisateurs. Ce sera sympa de découvrir les tableaux de Mayumi avec elle aussi. Mayumi présente ses arts n’est pas juste au Japon mais elle est venue à l’UNESCO à Paris. J’aimerais bien qu’elle revienne en France un jour pour les exposer. Elle visite les pays dans le monde pour son activité artistique.